Journée internationale de la solidarité humaine

Cette Journée internationale de la solidarité humaine est l’occasion de remercier tous les maillons essentiels à notre chaîne de solidarité : les salariés, les familles d’accueil bénévoles, les testateurs, les donateurs, … Toutes et tous ensemble, toutes nos actions permettent d’éduquer puis de remettre gratuitement des chiens guides aux personnes déficientes visuelles qui en font la demande.

Nos familles d’accueil vous en parlent

Photo de Marie-Jeanne Lehmann, famille d’accueil.

 

Marie-Jeanne Lehmann, famille d’accueil

« Quand j’ai découvert le rôle de famille d’accueil à la télévision, je me suis dit qu’au lieu de faire des dons, j’allais faire quelque chose pour quelqu’un. […] C’était le sens de la mission : les préparer à leur vie de chien guide. C’est pour ça qu’on s’investit. […] La maîtresse d’Echo, notre deuxième chien, m’a dit un jour : “Tu m’as donné des yeux.” »

 

 

 

Martine Desplat, famille d'élevage pour des chiens reproducteurs

« Notre rôle consiste principalement à en faire des chiens obéissants, sociables et bien dans leur tête, tout particulièrement les femelles, afin qu’elles soient sereines quand elles mettent bas. »

« Cet engagement est riche à plein d’égards. Nous sommes amenés à rencontrer beaucoup de monde, notamment des personnes non-voyantes qui m’ont donné de sacrées leçons de vie. […] Nous sommes le premier maillon d’une belle chaîne de solidarité. C’est un bénévolat très motivant et gratifiant. »

Retrouvez tous ces témoignages de familles d'accueil dans notre livre sur les chiens guides d'aveugles « Le chien guide, La prunelle de mes yeux ».

 

Des professionnels au service des chiens guides

Photo de Sandrine Lebreton, éducatrice Sandrine Lebreton, éducatrice de chien guide

« Le métier d’éducatrice me permet d’allier ma passion pour les chiens à mon envie d’aider les autres. C’est une telle richesse de pouvoir exercer une profession qui n’est pas routinière, qui demande une adaptation constante car chaque chien est différent, et chaque race a son caractère et ses spécificités. […] Je me lève chaque matin me disant que je ne ferai pas la même chose et que je vais être auprès de mes chiens. Même la pluie n’entache en rien ma motivation, être auprès d’eux me met toujours du baume au cœur. »

« J’aime progressivement leur [les personnes déficientes visuelles] donner plus d’autonomie grâce à leur chien guide. […] J’ai parfois l’impression d’être comme une marraine sur qui ils peuvent compter s’ils ont la moindre question. C’est un lien très particulier qui se crée à chaque fois, cela va beaucoup plus loin que le chien, ce sont de vraies histoires de vie. Je me sens pleine de gratitude de pouvoir faire partie de cette chaîne de solidarité qui permet de véritables métamorphoses. »

 

Des testateurs et donateurs engagés

Manon, testatrice engagée

« N’ayant pas d’enfant j’ai décidé de léguer tous mes biens à la Fédération Française des Associations de Chiens guides d’aveugles parce que j’adore les chiens et je cherchais une association caritative, humaine et fiable surtout. […] Le déclic qui a orienté mon choix vers cette fédération est que j’étais dans une salle de concert où je chantais. Au premier rang, il avait un maître accompagné de son chien guide. Celui-ci n’a pas bougé d’une oreille pendant deux heures et demie et je me suis dit que j’allais chanter pour ce chien. […] Ce sont de gros poils d’amour, gentil et extraordinaire.»

Vos engagements changent la vie des personnes aveugles ou malvoyantes

Avec le témoignage d’une de nos bénéficiaires, découvrez pourquoi votre rôle est essentiel pour une personne déficiente visuelle.

Photo de Élisabeth Lye, bénéficiaire d’un chien guide

Élisabeth Lye, bénéficiaire d’un chien guide

« Quand j’ai perdu le petit champ de vision qui me restait, j’ai arrêté de travailler et ça a été le début de la fin. Je restais cloîtrée chez moi. Quand j’ai commencé à perdre la vue, ma fille de 6 ans insistait pour que je prenne un chien. […] [mon premier chien guide], un petit labrador noir, a été le moteur de ma libération, j’ai senti des ailes se déployer dans mon dos. J’avais confiance en elle, et elle aimait travailler ; dès que je lui mettais le harnais, elle remuait la queue. […] C’est son plaisir à travailler qui m’a donné cet élan de vouloir lui faire plaisir. J’ai repris le travail, mon indépendance, et recommencé à faire attention à moi. »

 

 

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